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Création NDK 2021

le 12 octobre 2021

Thématique(s) :

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Publics :

Étudiants , Adultes

Lieu :

Le Cargö

Partenaire(s) :

OBLIQUE/S plateforme arts & cultures numériques , 9ème ruche , Mad Brain , Factor(i) , Super 4
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À l’image de son renouveau, NDK propose à une douzaine de personnes de venir travailler un après-midi avec le collectif de 5 artistes émergents sélectionné·e·s pour créer sa soirée du 19 octobre.

Une cinquantaine d’artistes de différents arts puis une « shortlist » de dix artistes venant d’univers différents ont été pressentis pour participer à la création de la soirée d’ouverture du festival NDK. On y retrouve des musicien·ne·s, des danseur·se·s, des plasticien·ne·s ou des graffeur·se·s… Au final, ce sont cinq artistes émergents qui travailleront sur cette création : 2 musicien·ne·s, 1 VJ, 1 danseuse et 1 créateur de mode.

Une diversité de création et d’approche accessible aux amateurs comme aux néophytes le temps de cet atelier. 

Cette collaboration avec  le Turfu festival est une première expérimentation de collaboration participative. Lors de cette rencontre les participants viendront avec des sources sonores et/ou vidéos que les artistes intégreront dans la création avec le concours dans la création.

LES ARTISTES INVITÉ·E·S :

U.R. Trax fait partie de ces rares artistes à aller droit à la jugulaire dès la première approche. Une bouffée d’énergie, la jeunesse dans sa forme la plus innocente et la plus furieuse. Surdouée de 17 ans, elle balaie tous les stéréotypes par sa présence et son talent. Après avoir fréquenté le conservatoire de musique à l’âge de 11 ans, elle a terminé son master en 2019. Cette artiste surdouée a commencé à faire sa marque sur la scène techno. D’abord en rejoignant l’équipe organisatrice des événements Possession, puis en tuant rapidement le dancefloor lors de leurs soirées. Repérée par les plus grands DJ du moment, elle vient de signer son premier EP sur le label KAOS d’Hector Oaks et prépare plusieurs collaborations qui s’annoncent incroyables. Nos prochaines sorties sur Lobster Theremin, Live From Earth ou sa propre empreinte sur Kaos Label ressemblent à l’explosion de 2021 à venir.

Tony Grenes est étudiant à Mod’art international Paris, école des métiers de la mode, qui se situe sur le campus de Beaugrenelle. Passionné de mode et d’art depuis son entrée en atelier à 7ans, il s’intéresse depuis quelques années aux supports digitaux pour ses réalisations. En parallèle de ses études en management de la mode, il s’occupe de la direction artistique d’un nouveau lieu alternatif parisien : Liebe.
Ses problématiques artistiques se révèlent à travers les thématiques de la rêverie, du fantasme et du voyage psychédélique. Son but : transporter les publics vers un monde imaginaire, parfois insensé afin d’établir un contraste avec le monde auquel chacun appartient. De fait, l’ADN de ses réalisations se résume par une étude sociologique et un questionnement sur l’essence du réel. Chaque création fait un parallèle entre les expériences vécues qui constituent sa réalité et cet imaginaire.
Intéressé au folklore et au culte religieux via leurs iconographies, à la filmographie des années 70, au mouvement dada ou encore au surréalisme, il se charge d’établir un espace où des nouvelles pensées peuvent se cristalliser et changer la lecture de ce que l’on pourrait appeler la réalité.

Sylvain Doussa (AKA Mauvais Oeil) est un réalisateur de films d’animation 2D. Sa pratique de l’animation est focalisée sur la collaboration avec des artistes musicaux. Passionné par l’expérimentation, il s’intéresse à de nombreux champs techniques comme la synthèse vidéo analogique (dans le cadre du VJing) et la sérigraphie. Tous ces procédés nourrissent son univers graphique et se retrouvent dans son travail que ce soit sur papier ou en vidéo.
Depuis de nombreuses années il collabore avec des groupes de musique pour élaborer avec eux leur univers visuel. Son travail comprend la réalisation de clips en animation, la création de sets de VJing et leur performance en live, l’illustration et l’impression en sérigraphie d’affiches et la conception de de visuels pour pochettes d’album. Il est également porteur de projets indépendants tels que des séries ou des courts-métrages, souvent aussi fortement liés à la musique.

Élevé au jazz et au hip-hop, Mac Declos a écumé un large background musical avant de s’initier très jeune aux musiques électroniques. Pierre angulaire du collectif M.A.D BRAINS, il est rapidement  repéré par l’équipe du festival Nördik Impakt. Suite à un passage remarqué à la Fée Croquer il intègre récemment l’agence Raise Booking à Paris. Il a partagé les line ups avec des artistes comme Charles Fenckler, Cleric, Anetha, Keith Carnal, Zadig, Josh Wink, Daniel Avery, Laurent Garnier… dans des clubs tel que le Rex (Paris), Magazine (Lille), Warehouse (Nantes), La Réale (Marseille) ou bien la Relève (Lille) où il est résident. Côté festivals il joue par exemple à Astropolis, Jazz en Baie, Badger, Dox’art, Electro Leo, ou bien lors des 20 ans du festival Nordik Impakt l’année dernière et même. Avec une sortie récente de son track “Semantra” sur Interval records il est aussi à l’aise dans une techno robuste et mentale que dans tourmente plus mélodique.
Après une année prolifique comptant notamment un EP sur Maison Close Records, une performance pour United We Stream sur Arte Concert, un podcast sur Possession, et de multiples autres releases, Mac Declos n’a pas fini de faire parler du groove dont lui seul a le secret.

Flora est formée depuis son plus jeune âge aux danses classiques, modern`Jazz et orientales mais ce n’est qu’il y a peu qu’elle choisit de faire de sa passion un métier. Elle quitte sa Normandie natale pour approfondir ses acquis à l’Institut de Formation Professionnelle Rick Odums, sanctuaire de la danse jazz à Paris, auprès de chorégraphes tels que Géraldine Armstrong, Rick Odums, Iris Florentini, Patricia Karagozian, Bruce Taylor.
En 2019, elle intègre la compagnie Paris C’Show et danse pendant un an à bord des navires de la compagnie du Ponant.
Flora est influencée par les arts, les rencontres et le monde qui l’entoure, elle enrichit sa danse et l’emmène plus loin à travers l’improvisation.
Désormais implantée à Paris, la jeune Normande cherche à nourrir sa danse par diverses collaborations en variant les techniques et les styles.